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Lyon, Strasbourg, Lille, Montpellier, Paris et bien d’autre encore… Dans chacune de ces villes, c’est le même constat : la gauche fait le choix tôt ou tard d’augmenter massivement les impôts locaux, accroît les dépenses de fonctionnement, pratique le quadrillage politique des subventions aux associations, se montre sectaire et dogmatique. On est loin des comptes-rendus de mandat idylliques présentés çà et là dans l’hexagone par ces maires socialistes.
A Paris, Bertrand Delanoë est élu maire depuis maintenant huit ans. De son premier mandat, on retient souvent de grandes opérations de communication telles Paris Plage ou Nuit Blanche. Mais c’est oublier qu’il est à l’origine de bien des maux que rencontrent les Parisiennes et les Parisiens dans leur quotidien : hausse du nombre de demandeurs de logement, pénurie de places en crèche, création d’embouteillages de nuit et embauche massive de personnels…
Cerise sur le gâteau : à l’ouverture de son second mandat, et à l’heure où la crise sévit aussi dans la capitale, il a décidé d’augmenter les impôts locaux. Ainsi, à l’automne 2009, le contribuable parisien propriétaire découvrira avec effroi le bond de ses impôts locaux : plus de 50%.
C’est pour faire toute la lumière sur la gestion socialiste dans les vingt grandes villes françaises tenues par la gauche que je vous présente ce premier livre noir, et notamment le chapitre consacré à Paris.
Crédit photo : ©Sophie Robichon/Mairie de Paris
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