|
Les Franciliens sont de plus en plus confrontés dans leurs déplacements à une congestion automobile. Résultat : une circulation difficile, des temps de parcours toujours plus longs et davantage de pollution de l’air et de pollutions sonores qui affectent la santé publique. Selon les études menées par AIRPARIF, la qualité de l’air a ainsi été dégradée pendant 77 jours en 2010 à Paris, contre seulement 53 en 2000.
Face à ce constat, il est urgent de trouver des solutions pour améliorer la qualité de l’air tout en fluidifiant les déplacements.
Des outils existent comme les zones d’actions prioritaires pour l’air (ZAPA), mises en place à l’initiative du gouvernement et de la majorité présidentielle dans le cadre du Grenelle de l’environnement, pour limiter la poluution de l’air dans les villes.
L’objectif poursuivi par le groupe de travail n’est pas, comme c’est trop souvent le cas, d’opposer circulation et santé publique mais bien de proposer des solutions pour améliorer la santé publique sans méconnaître les besoins des Franciliens de circuler partout dans leur région, au meilleur coût et dans les meilleurs délais.
Cette démarche s’inscrit dans la dynamique du Grand Paris. La création d’une nouvelle offre inédite de transports en commun est en effet l’occasion de repenser globalement les déplacements en Ile-de-France.
|